Les perles d'un chapelet sur le parquet, deux cigarettes au fond du cendrier, des bouteilles sous le lit. C'est du matériel, bien trop réel. Ton parfum dans les draps, du désordre et de l'amour aigri dans les recoins. C'est l'éphêmere qui s'envole par la cheminée et chemine jusqu'à mon coeur. Et ta voix remplie de candeur trote dans ma tête et ronge mon âme de mensonges. Bien sûr que je t'aime encore, j'aime le songe. Enroule toi de sommeil et de rêve et pense à ce qui te pousse à te lever le matin, mais n'oublies pas la fois où je t'ai tenu la main très fort pour ne pas que tu sois tristes. N'oublies pas lorsque je me suis mise à danser en tutu dans le métro pour te faire rire. N'oublies pas lorsque j'ai placé un canapé en pleine avenue pour que tu puisses te reposer. N'oublies pas lorsque je t'ai envoyé des avions en papier dans ta salle de cours pour que tu puisses redevenir un enfant. N'oublies pas lorsque j'ai chanté pour toi sur les marches du sacré coeur, pour que tu puisses te sentir aimé. N'oublies pas lorsque j'ai applaudi quand tu étais sur les planches, pour que tu puisses te sentir fort. N'oublies lorsque je t'ai pris en photographie dans tous les coins de paris, pour que tu puisses te sentir beau. N'oublies pas tout ça, moi je m'en fous des rumeurs, des cow-boys, de tes conquêtes, et de la crise financière. Je me fous de la société, des principes et de la voie lactée, car je suis et serai seule dans ma mort. N'oublies pas au-delà des frontières de la terre, mon rire, la couleur de mes yeux, ma peau. Un grain de beauté sur la joue droite et mon amour. Car je rive et dérive dans tes rêves et replonge de plein fouet dans la réalité. Je ne suis qu'humain et amour. Dans la réalité et l'ephemêre nous ne serons qu'amour.

 Les perles d'un chapelet sur le parquet, deux cigarettes au fond du cendrier, des bouteilles sous le lit. C'est du matériel, bien trop réel. Ton parfum dans les draps, du désordre et de l'amour aigri dans les recoins. C'est l'éphêmere qui s'envole par la cheminée et chemine jusqu'à mon coeur. Et ta voix remplie de candeur trote dans ma tête et ronge mon âme de mensonges. Bien sûr que je t'aime encore, j'aime le songe. Enroule toi de sommeil et de rêve et pense à ce qui te pousse à te lever le matin, mais n'oublies pas la fois où je t'ai tenu la main très fort pour ne pas que tu sois tristes. N'oublies pas lorsque je me suis mise à danser en tutu dans le métro pour te faire rire. N'oublies pas lorsque j'ai placé un canapé en pleine avenue pour que tu puisses te reposer. N'oublies pas lorsque je t'ai envoyé des avions en papier dans ta salle de cours pour que tu puisses redevenir un enfant. N'oublies pas lorsque j'ai chanté pour toi sur les marches du sacré coeur, pour que tu puisses te sentir aimé. N'oublies pas lorsque j'ai applaudi quand tu étais sur les planches, pour que tu puisses te sentir fort. N'oublies lorsque je t'ai pris en photographie dans tous les coins de paris, pour que tu puisses te sentir beau. N'oublies pas tout ça, moi je m'en fous des rumeurs, des cow-boys, de tes conquêtes, et de la crise financière. Je me fous de la société, des principes et de la voie lactée, car je suis et serai seule dans ma mort. N'oublies pas au-delà des frontières de la terre, mon rire, la couleur de mes yeux, ma peau. Un grain de beauté sur la joue droite et mon amour. Car je rive et dérive dans tes rêves et replonge de plein fouet dans la réalité. Je ne suis qu'humain et amour. Dans la réalité et l'ephemêre nous ne serons qu'amour.
Nice too met You

Jane
Paris
Americaine
(L')
GeneratiOn Décalée à la Vodka



# Posté le samedi 25 avril 2009 08:27
Modifié le samedi 06 juin 2009 17:20

Carpe diem. Les Beatles ne se reformeront pas tant que John Lennon s'obstinera à rester mort .

Carpe diem. Les Beatles ne se reformeront pas tant que John Lennon s'obstinera à rester mort .
# Posté le samedi 25 avril 2009 08:32
Modifié le samedi 25 avril 2009 08:49

"Nous vivons dans une société soit disant ouverte d'esprit. Nous sommes regroupés par âges, puis par classe sociale, puis par façon de penser et enfin par look. On nous rattache à une ethnie sans trop savoir pourquoi. Il y a la case punk, bab', pouf, sportifs, populaires et les rejetés. Les rejetés de cette société. Souvent se sont les gens qui répondent aux attentes des chefs d'en haut. Des personnes parfaites, dénonciatrices, démagos. On nous impose une vision du monde qui n'est pas la notre, on nous enferme dans une case qui nous définira pendant des années et peut être tout notre vie. Le monde parfait est un champ de moutons où la façon de penser, les coutumes seraient universelles, l'uniforme serait mondial et permanent. Vive la mixité, la démocratie et la liberté compatriotes!"


"Je me drogue, je suis pédé, et j'encule des cochons... Ca va comme ca!? Tout le monde me prend pour ce déchet émotionnel, cette étoile noire totalement négative. Ils sont toujours en train de me demander: "Qu'est ce qui ne vas pas?". Et il n'ya vraiment aucun problème avec moi. Je ne suis pas du tout déprimé. C'en est arrivé au point que j'ai du m'examiner et essayer de comprendre ce que les gens voyaient. Je me suis dis que je devrais peut être me raser les sourcils, ça pourrait aider."
"Nous vivons dans une société soit disant ouverte d'esprit. Nous sommes regroupés par âges, puis par classe sociale, puis par façon de penser et enfin par look. On nous rattache à une ethnie sans trop savoir pourquoi. Il y a la case punk, bab', pouf, sportifs, populaires et les rejetés. Les rejetés de cette société. Souvent se sont les gens qui répondent aux attentes des chefs d'en haut. Des personnes parfaites, dénonciatrices, démagos. On nous impose une vision du monde qui n'est pas la notre, on nous enferme dans une case qui nous définira pendant des années et peut être tout notre vie. Le monde parfait est un champ de moutons où la façon de penser, les coutumes seraient universelles, l'uniforme serait mondial et permanent. Vive la mixité, la démocratie et la liberté compatriotes!"
# Posté le samedi 25 avril 2009 08:34